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Ce matin, j’ai entrepris mon grand nettoyage de printemps. Comme tu me l’as souvent répété : « rien ne sert de remplir ses placards de superflus, ça encombre et ça empêche d’aller de l’avant ». Pourtant, en rangeant ma boite où j’ai confiné mes souvenirs de toi, je n’ai pas pu m’empêcher de l’ouvrir pour passer, une fois encore, un petit moment en ta compagnie.

C’est en replaçant un dessin que je t’avais fait petite que ma main a touché le sachet noir. C’est là, Nané, que j’ai caché ton enfance. Je n’ai pas pu me résoudre à jeter cette douleur qui s’est tapis dans ton cœur toute ta vie, cette douleur qui pourtant t’a permis d’ouvrir tes yeux et ton âme aux différences et difficultés des autres. Cette difficulté qui t’a permis de m’enseigner la tolérance et le respect d’autrui.

J’ai, avec un picotement dans le ventre, saisi ces trois courriers qui ont mis un terme à ta relation avec la famille qui t’a donné la vie.

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Glisse, s’immisce et sans lys

Maîtrise son sujet

Des chants élisaient mes abysses

Lorsqu’un mot les a dissipés

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 La porte close, l'étranger vaque au loin

L'ombre s'impose, la nuit ne rêvons point

La fleur éclose, cueilleras-tu au moins ?

Mon âme implose, cracheras-tu soins ?

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